Comment savoir s’il est nécessaire de changer sa batterie ? Une simple commande Windows vous permettra de savoir si votre batterie tient encore la charge ou s’il est temps de la remplacer.
Ouvrez une console Windows en administrateur et tapez la commande suivante :
powercfg –energy
Un report HTML sera alors généré. Depuis ce fichier vous trouverez une ligne très intéressante
“Batterie:Informations sur la batterie“.
Vous trouverez quelque informations intéressante comme le fabricant de la batterie, mais surtout la capacité théorique et le dernier rechargement complet. On voit dans mon exemple, que la batterie tient 50% la charge par rapport à son autonomie lorsqu’elle était neuve. Cette commande est simple et permet donc de savoir rapidement si la batterie est à changer. Idéal lors d’un achat ou une revente d’un ordinateur portable d’occasion.
powercfg-energy-html
Au final, il vous suffit alors de diviser le nombre « dernier rechargement complet » par « capacité théorique » et vous obtiendrez alors le pourcentage d’usure de votre batterie.
Le système d’exploitation favori d’Edward Snowden se bonifie. Tails 1.1 est de sortie cette semaine.
Informatique. Jean-Noël Lafargue, expert en technologies, analyse l’attitude de consommateurs passifs des 16-25 ans, moins bidouilleurs-hackers que leurs aînés :
Windows Server 2012 et 2012 R2 intègre une nouvelle fonction intéressante. Cette fonction vous permettra de faire de l’association de cartes réseau (ou du NIC Teaming). Pour résumé, cette fonction vous permettra de regrouper plusieurs cartes réseau pour en former une seule, virtuelle. Il devient donc facile d’obtenir des transferts réseau supérieurs et cela permettra également de fournir une tolérance aux pannes au niveau des cartes réseau ou liens réseau. Ce type de fonctionnalité existait déjà sur les serveurs, mais a travers des outils fourni avec les drivers de la carte réseau, maintenant, c’est natif a WS2012 et en plus c’est très simple a mettre en oeuvre.
Pour faire une capture d'écran d'une page complète dans Firefox (même si ça dépasse l'écran), appelez la console développeur (MAJ+F2) et tapez: screenshot --fullpage nomfichier
Et cela va enregistrer un png de la page complète. Pas besoin d'addon spécifique !
Des templates pour joomla
Geert Lovink (@glovink), directeur de l’Institut des cultures en réseaux (@INCAmsterdam), signe pour la revue américaine e-flux, un passionnant article sur les échecs de la théorie des Nouveaux médias.
Les Nouveaux médias, pour prendre la définition la plus simple que proposait le chercheur Lev Manovitch (@manovich) dans son article originel “New Media from Borges to HTML” en 2003, sont les activités médiatiques (lui-même disait “artistiques”) qui reposent sur l’ordinateur. Mais la définition du champ qu’ils recouvrent n’a jamais été précise, évoluant au gré des auteurs qui s’en sont saisis. C’est dans ce champ flou de l’impact du numérique sur les médias et l’art que c’est développé depuis une importante littérature critique.
“Tout ce sur quoi vous avez déjà cliqué sera utilisé contre vous”
Relancé suite à l'affaire PRISM, le projet CaliOpen veut proposer une messagerie sécurisée et confidentielle permettant de protéger les communications électroniques. Un an après, le développement de CaliOpen se poursuit. Un appel aux contributions a également été passé, tandis que la perspective d'un financement participatif se dessine.
Je commence à constater un phénomène très intéressant autour de moi : de plus en plus d'utilisateurs "lambda" d'ordinateurs se voient conseillés pour passer leurs machines sur des systèmes d'exploitation libre.
Je l'ai fait moi-même (avec quelques péripéties depuis, je te raconterai à l'occasion), et je pense d'ailleurs que Microsoft a favorisé ce phénomène. D'abord en prenant le risque d'une interface bien différente sur Windows 8, pas dénuée d'intérêt à mon sens mais propre à dérouter des utilisateurs peu aguerris aux outils informatiques. Ensuite en abandonnant du jour au lendemain à leur triste sort les utilisateurs de Windows XP, bien forcés de passer à autre chose.
Certains auront peut-être saisi l'occasion pour se dire : "s'il faut passer à quelque chose de nouveau, pourquoi ne pas carrément aller voir ailleurs si l'herbe n'est pas un peu plus verte ? Et surtout... gratuite"
Tout n'est pas rose cependant, et l'on entend toujours revenir les nombreux clichés à propos des distributions des joyeux manchots. Clichés souvent formulées par des gens qui ne savent même pas ce qu'est une distribution... mais je trolle, sans doute.
Voici donc de quoi tordre le coup à ces gros malins aux idées reçues, inspiré de ce très bon article de MakeUseOf.
Canopsis est un environnement d’Hypervision. Positionné au sein de l’infrastructure au dessus des solutions de supervision génériques ou spécialisées, ce puissant outil permet de corréler et d’agréger un grand nombre d’événements provenant de sources diverses. La manipulation pertinente de ceux-ci permet de réconcilier vision technique et vision métier du système d’information.
Pourquoi existe-il des personnes qui font des logiciels libres ? Eben Moglen, l’une des figures les plus importantes dans l’univers du logiciel libre et de la culture numérique, propose une réponse simple et sans doute très juste :
« Ainsi, mes amis nains, c’est juste une question humaine. Semblable à la raison pour laquelle Figaro chante, pour laquelle Mozart a écrit pour lui la musique qu’il chante, et pour laquelle nous construisons tous de nouveaux mots : parce que nous pouvons. L’Homo ludens rencontre l’Homo faber. La condition sociale de l’interconnexion globale que nous appelons l’Internet rend possible la créativité pour chacun d’entre nous dans des voies nouvelles, et que nous n’apercevions même pas en rêve. À moins que nous n’autorisions la “propriété” à interférer. Répétez après moi, vous les nains et les hommes : résistez à la résistance ! »
En 2011, dans le cadre d’une conférence TEDx à Bordeaux, j’ai expliqué l’importance du logiciel libre dans ma vie et les raisons pour lesquelles j’ai créé l’April, devenue l’association nationale de promotion et de défense du logiciel libre. Chacun mérite la liberté informatique, c’est un enjeu de société auquel nous voulons contribuer en construisant une société plus libre, plus égalitaire, plus innovante, plus inclusive et plus fraternelle.
Dans la culture japonaise, il existe un terme, ikigaï, dont l’équivalent en français serait « la raison d’être », c’est-à-dire ce qui nous définit en profondeur, ce qui nous guide. Une sorte de boussole qui balise chacun de nos projets, chacune de nos actions. Un point de repère qui permet d’y voir plus clair et qui facilite nos choix. On sait où on va, ce qui nous motive vraiment, on se concentre sur ce qui est important. Il y a plusieurs années, j’ai mené un travail de réflexion personnelle qui m’a permis de définir cet ikigaï. Bien évidemment, connaître sa raison d’être ne suffit pas, il faut également se fixer des objectifs en cohérence.
Si, d’ores et déjà, votre projet professionnel correspond à votre raison d’être, vous êtes sur la bonne voie. On pense souvent qu’il faut arriver à passionner les gens dans le cadre de leur travail, mais la passion ne se décrète pas. Il faut savoir ce qui passionne les gens et leur proposer un projet en conséquence.
Si le sujet vous intéresse, vous interpelle, lisez ci-dessous la transcription légèrement remaniée de ma conférence à TEDx Bordeaux. Il y est question de logiciel libre, de Richard Stallman, d’Eben Moglen (à qui j’ai emprunté le titre de la conférence), d’ikigaï, de passion, et de la vie en général :
Frédéric Couchet : Hello everybody, I am pleased to be here today to spend some time with you, to speak about something…
Rassurez-vous je ne vais pas continuer à parler en anglais car, comme vous pouvez l’entendre, je suis plutôt assez mauvais.
Pendant longtemps, j’ai pensé que cette grosse faiblesse allait m’empêcher de mettre en œuvre un de mes rêves les plus chers : changer le monde. C’est un beau projet, changer le monde ! Depuis que je suis tout petit, j’ai toujours voulu faire de la politique pour avoir un impact sur la société. Mon bac en poche, j’envisage donc de « candidater » à Sciences-Po. Mais, au concours, il y a une note éliminatoire en anglais et, avec un minimum de 7 que j’étais absolument sûr de ne pas avoir, je pouvais faire une croix sur Sciences-Po et potentiellement sur mon envie de faire de la politique.
Je me suis donc inscrit par hasard dans une fac d’informatique, à Paris 8. Ça sonne bien, Paris 8, mais 8 ce n’est pas le 8^e arrondissement de Paris. Paris 8, c’est à Saint-Denis, dans le 9-3, et c’est déjà beaucoup moins sexy. Comment changer le monde à partir de là ? Mais c’est justement là que j’ai rencontré des gens qui ont changé le cours de ma vie, des personnes qui m’ont expliqué qu’on pouvait avoir un impact sur la société grâce à l’informatique.
Paris 8, c’est une fac pauvre. Par pauvre, j’entends avec peu de moyens, donc avec très peu d’ordinateurs disponibles. Alors plutôt que de venir le matin pour essayer de réserver une machine, on décidait d’y passer des nuits pour travailler sur nos projets, mais également sur ceux des autres.
Je me souviens très bien de la première soirée, c’était un jeudi de novembre. Imaginez une dizaine d’informaticiens, de geeks, autour d’une table, travaillant ensemble et séparément. Dès que l’un de nous trouvait une chose intéressante, il la partageait. Ça pouvait être une jolie façon de corriger un bug, une erreur de programmation ou un rajout de fonctionnalité. Nous étions dans une réelle dynamique de partage.
Paris 8, c’est également une fac un peu particulière, il n’y avait pas que les étudiants qui passaient leur nuit dans les locaux. Il y avait aussi des enseignants, des chargés de cours. Je sais que, dans l’imaginaire du grand public, le geek est un être étrange qui reste scotché sur son ordinateur toute la journée ou, dans notre cas, toute la nuit. Pourtant, non, nous faisions des pauses de temps en temps, et notamment en compagnie d’un enseignant dont je me souviendrais toujours : Marc Detienne.
Il a radicalement changé ma vie et celle de mes amis. C’est le premier à nous avoir expliqué que les pratiques que nous avions à Paris 8 n’étaient pas courantes. Les logiciels que nous téléchargions, c’était des logiciels libres d’utilisation. Nous avions également le code source du logiciel, c’est-à-dire sa « recette », nous pouvions étudier son fonctionnement, éventuellement rajouter des fonctionnalités ou corriger des erreurs. Mais ce n’était pas du tout un processus naturel à l’époque. Aujourd’hui encore, la pratique dominante de l’informatique, c’est le logiciel propriétaire, également appelé privateur : des programmes dont on ne connaît pas le mode de fonctionnement, dont on n’a pas la recette, et que seul l’éditeur peut contrôler.
Nous, nos logiciels étaient et sont encore aujourd’hui des logiciels libres. Marc Detienne nous a également expliqué que, parmi les gens qui dédiaient leur vie aux logiciels libres, il y avait un informaticien américain, Richard Stallman, qui concevait des logiciels libres et qui avait créé une fondation dédiée à leur promotion.
Et un jour, Stallman vient à Paris 8. Imaginez, pour nous étudiants en informatique, l’impact de cette venue… Stallman, c’est une icône. L’un des meilleurs développeurs de logiciels libres dans le monde, l’un de ceux qui développaient les logiciels que nous utilisions à l’époque : le Zinedine Zidane ou le Mozart du Logiciel Libre, en visite à Paris 8, à Saint-Denis ! On se rue à sa conférence. Il y a plein de monde. On s’attend à ce qu’il nous parle de technique, d’informatique, mais rien de tout cela : il nous parle de société, de partage, de coopération. Il nous explique comment le Logiciel Libre peut avoir un impact sur la société.
Pour lui, le Logiciel Libre c’est l’incarnation informatique de notre devise républicaine, « Liberté, Égalité, Fraternité ».
Liberté, parce qu’on a le droit d’utiliser le logiciel, d’étudier son fonctionnement, on a également le droit de le modifier et de le redistribuer.
Égalité, parce que tout le monde a le même droit, quel que soit son statut.
Fraternité, parce que le libre favorise le partage et la coopération.
Accordons-nous une petite pause pour expliquer l’importance de l’informatique, aujourd’hui. Les ordinateurs sont omniprésents dans notre quotidien : réseaux sociaux, services bancaires, services publics… Il est donc essentiel que nous gardions le contrôle sur nos outils. Le Logiciel Libre n’est pas simplement une alternative technique au logiciel propriétaire. C’est avant tout un socle pour nos libertés. Et c’est une philosophie basée sur le partage et l’ouverture.
Logiciel Libre et Internet se sont développés de concert et en harmonie. L’architecture logicielle d’Internet est basée sur des logiciels libres. Et Internet a favorisé le développement du Logiciel Libre. Si vous pensez n’avoir jamais utilisé de logiciels libres, sachez qu’à chaque fois que vous vous baladez sur Internet, des logiciels libres accompagnent votre voyage. Sans logiciels libres, il n’y aurait pas d’Internet tel que nous le connaissons. Et Internet, qui est un outil avant tout de contact et de mise en relation de milliards d’êtres humains, a favorisé les pratiques de partage. La première de ces pratiques est celle des logiciels libres.
Mais d’autres ont suivi. Pouvions-nous ne serait-ce qu’imaginer il y a dix ans que la principale encyclopédie en ligne Wikipédia serait une encyclopédie libre d’accès et libre de modifications ?
Mais revenons à Stallman et à sa conférence. Pour nous, et après les nuits passées avec Marc Detienne, c’est une révélation. La révélation d’un enjeu fondamental de société dans lequel il faudrait s’investir, et qui nous tendait les bras. À notre simple niveau d’informaticien, en utilisant et en diffusant des logiciels libres, on pouvait avoir un impact sur la société.
À la fin de nos études, en 1996, on se posait la question avec quelques amis de ce que nous allions faire. Puisque nous avions naturellement appris l’informatique à base de logiciels libres, on décide tout aussi naturellement de faire du Logiciel Libre et de le faire connaître en France. Un peu comme ce que fait Stallman aux États-Unis. On crée donc une association dont l’objectif est simple : promouvoir le Logiciel Libre.
On se lance dans l’aventure comme ça, sans feuille de route, sans business-model. On invite des gens à nous rejoindre, on crée un site Internet pour faire connaître nos activités et, pendant des années, on va mener des actions visant à promouvoir et à défendre le Logiciel Libre. Activité qui va, petit à petit, changer un peu la société, mais nous changer également.
Nous changer parce qu’on va apprendre des tas de choses nouvelles, on va devoir sortir de notre zone de confort. Ensemble, on va apprendre à défendre un projet, une cause. On a appris, par exemple, à étudier des projets de loi. Nous, informaticiens, nous étudions du code, du code informatique. Mais finalement, un projet de loi, c’est un code écrit dans un langage différent, qu’on peut étudier, qu’on peut déchiffrer, qu’on peut éventuellement corriger, améliorer, ce qu’on appelle « patcher » dans notre langage d’informaticien.
Évidemment, il a fallu aller voir des politiques pour défendre notre cause, donc nous sommes allés les voir. On a appris à parler leur langage et on peut espérer que, peut-être, au fur et à mesure des années, ils ont appris à parler un peu du nôtre. Nous avons étudié, agi sur ces projets de lois qui ont un impact sur la société.
Et fondamentalement, au-delà de toutes ces activités, pourquoi cette cause du Logiciel Libre me fait-elle vibrer ? Pourquoi je viens vous en parler aujourd’hui ? Parce que, par essence, c’est une cause que l’on ne peut pas mener seul. Il y a plein de causes qu’on peut mener seul, que des gens exceptionnels peuvent mener seuls. La cause du Logiciel Libre, on la mène à plusieurs.
Les logiciels libres sont écrits par des gens en collaboration. Nous, à notre niveau, on essaye de faire connaître les logiciels libres de façon collaborative. Au fur et à mesure des années, nous avons mûri, nous nous sommes développés, nous avons obtenu des résultats, des amendements votés dans des projets de lois, la participation au rejet d’une directive européenne sur les brevets logiciels… Mais, plus que tout cela, nous avons construit une microsociété associative dans laquelle les gens pouvaient agir. Isolés, même avec la plus grande volonté du monde, nous n’aurions pas eu les mêmes résultats. Si nous avions agi chacun dans notre coin, nous n’aurions pas eu le même impact. Mais, ensemble, nous avons pu maîtriser à la fois les processus législatifs, les documents de communication, la présence, la visibilité.
En 1996, nous étions 5 : 5 informaticiens, 5 geeks. Aujourd’hui, nous sommes des milliers, plus de 4 000, et la plupart ne sont pas informaticiens. La plupart de nos membres sont des gens du grand public qui utilisent quelques logiciels libres mais qui ont surtout compris leur importance. Notre action est aujourd’hui reconnue et relayée par la presse, reconnue par les pouvoirs publics. Nous avons réussi, simplement parce que nous avons réussi à construire, à réunir des énergies. Ce qu’on a construit, c’est avant tout un cadre, dans lequel les gens qui ont envie de créer et de partager peuvent se sentir bien et peuvent venir apporter leur pierre à l’édifice.
À titre personnel, j’ai beaucoup appris dans cette aventure, j’ai beaucoup évolué. Par exemple, j’ai appris qu’il fallait faire confiance aux gens. Déléguer des objectifs, mais pas une façon de faire ; demander des documents de communication, mais pas une façon de les réaliser. C’est fondamental quand on travaille ensemble d’apprendre à être tolérant. Accepter que les gens soient différents. Il faut laisser la place à l’initiative, pour permettre aux gens de s’investir et de s’améliorer. Quand vous travaillez ensemble, avoir confiance dans la capacité des autres est fondamental. Il faut également savoir valoriser le travail effectué.
Parmi les gens qui constituent l’association, il y a des jeunes, des retraités, des juristes, des traducteurs, des graphistes, et il y a même des personnes qui, comme une de mes collègues, viennent de Sciences-Po. La boucle est bouclée, tout le monde se retrouve dans ce combat.
Aujourd’hui, on pense trop souvent que c’est l’argent qui motive les gens, qui va leur permettre de les faire avancer. Non, la meilleure façon de valoriser les gens, ce n’est pas forcément de leur donner plus d’argent. Bien sûr, les gens ont besoin d’argent pour vivre. Mais ce dont ils ont avant tout besoin, c’est de savoir qu’ils peuvent être utiles à quelque chose. Qu’ils peuvent participer à un projet plus global. Et ça, c’est peut-être le plus extraordinaire dans l’aventure que j’ai vécue dans le monde associatif. À travers le Logiciel libre, on contribue à changer un petit peu la société, mais on permet aussi à chaque personne, chaque adhérent, chaque bénévole de pouvoir apporter sa pierre à l’édifice, sa petite contribution qui s’intègre dans un tout plus global. Les personnes peuvent exprimer leurs talents, leurs envies, dans un cadre bienveillant et valorisant.
L’idée que je veux faire passer, en reprenant les propos d’Eben Moglen, qui est une figure importante du Logiciel Libre, c’est que le Logiciel Libre est une aventure humaine. L’homme qui joue rencontre l’homme qui fabrique. C’est un jeu parce qu’on s’amuse, mais on fabrique aussi quelque chose. À travers le Logiciel Libre, on a un impact sur la société et, à travers le Logiciel Libre, on permet à des gens d’exprimer leur créativité. Et quand on donne un cadre aux gens pour exprimer leur créativité, ils le font.
Si je devais résumer mon parcours en quelques mots, je dirais : j’ai participé à créer une communauté, j’ai appris à travailler avec cette communauté, nous avons mené des actions, des combats et tout ça parce que j’ai trouvé, il y a quelques années, la cause qui m’anime. Celle qui me fait lever le matin avec enthousiasme, celle qui permet à ma femme et à mes enfants de supporter mes longues heures derrière un clavier ou mes périodes d’absence, ce que les Japonais appellent l’ikigaï, la « raison d’être ». Ma raison d’être est simple, avoir un impact sur la société, être utile aux autres, agir avec les autres. À travers le Logiciel Libre, j’ai le sentiment d’enrichir la société, j’agis avec les autres et pour les autres.
Et ce que je veux vous souhaiter à tous, aujourd’hui, à chacun d’entre vous, c’est de trouver, si ce n’est déjà fait, votre ikigaï.
Plex Media Server (PMS) est un projet open source sous licence GPL et est très proche de XBMC.
L'installation est très facile et ne nécessite aucune connaissance particulière, néophyte en avant !
Le support de la communauté (FR) de Plex et sa documentation d'installation seront utilisés.
Cet article se concentre sur l'installation de Plex sur un serveur distant sans interface graphique.
Avant-propos : Plex Media Server
"PMS" est compatibles sur différentes distribution Linux, avec une communauté très active !
Sur la page de téléchargement de Plex on a le choix de la plateforme !
Les sources étant mis à disposition, une version compatible avec Arch Linux est disponible sur AUR.
Plex sous Linux c'est top, mais il est aussi disponible sous Windows, Mac OS x et FreeBSD !
Installation de Plex Media Server
L'installation du serveur Plex Media Server est une étape très rapide (quelques secondes).
Dans mon cas je n'ai pas utilisé le ".deb" proposé par le site officiel car il est prévu pour Ubuntu.
Voici la méthode proposée sur Debian 7 :
L'installation de "curl" :
apt-get install curl
Ajouter le miroir dans le dossier "sources.list.d" :
echo "deb http://shell.ninthgate.se/packages/debian wheezy main" | tee -a /etc/apt/sources.list.d/plexmediaserver.list
Télécharger avec "curl" la clé "APT" du miroir :
curl http://shell.ninthgate.se/packages/shell-ninthgate-se-keyring.key | apt-key add -
Synchroniser les miroirs :
apt-get update
Installer "Plex Media Server" :
apt-get install plexmediaserver
Vérifier que le processus de "Plex" fonctionne :
ps aux | grep plex
root 15937 0.0 0.0 4052 816 pts/0 S+ 10:23 0:00 grep --color=auto plex
Un utilisateur "plex" se créer automatiquement pour le fonctionnement du serveur.
La suite de l'installation requiert un navigateur web en local.... seulement je n'en dispose pas !
Ne pas oublier que dans mon cas, je n'utilise pas d'interface graphique !!
Accès "PMS" sans interface graphique
Plex va devoir continuer l'installation (uniquement) en localhost sur :
http://localhost:32400/web
Du coup sans interface graphique, il est impossible de pouvoir continuer l'installation.
Cependant il existe une méthode très simple : le tunnel SSH permet de palier ce problème.
Méthode pour Windows :
Télécharger le logiciel "putty" (lien), et suivez les instructions suivantes :
Lancez le logiciel Putty et remplir les champs "host name or IP" et "Connection type".
Sauvegarder votre configuration avec "Save" : n'oubliez pas de lui donner un nom.
Ensuite rendez-vous dans le menu sur le coté gauche puis : "Connection/SSH/Tunnels".
Configurez votre tunnel, puis cliquez sur "Add" :
Connectez vous en appuyant sur "Open" !
Méthode pour Linux :
Lancer la commande suivante dans le terminal de votre distribution linux préférée :
ssh root@votre_ip -L 8888:localhost:32400
Une fois connecté sur le serveur distant qui contient le serveur "PMS".
Ouvrir le navigateur web préféré (dans mon cas Firefox) et se rendre à l'url ci-dessous :
http://localhost:8888/manage
Plex vous présente la licence d'utilisation du serveur multimédia Plex : Il faut l'accepter !
La suite est relativement simple, patientez et commencez à configurer le serveur PMS !
Les quatre étapes importantes sont :
"Bienvenue sur Plex Media Server" : Enregistrez vous au pres du service plex.
"Réglages de base" : Donnez un nom au serveur et ajoutez votre email ou non.
"Créer votre méditecheque" : Ajoutez une sélection.
"Installer des chaines" : Pour plus de service il faut les connecter plex.
Il fonctionne sur : smartphones/tablettes/windows 8/smart TV/apple TV/raspberry Pi.....
Le "metadata agent" : TheMovieDB est installé pour récupérer : jaquettes et synopsis.
Un article sur le système de jaquette sur Smart TV.
Profitez bien de votre Plex Media Server !
Si la majeur partie des utilisateurs communs n’ont pas forcément besoin de monter un serveur, le moment venu se retrouver face à une interface entièrement en ligne de commande peut être déroutant et poser quelques problèmes à ceux qui voudraient s’y mettre. Ajenti est un projet open Source qui va vous aider dans cette tâche, en vous fournissant une interface graphique facile à prendre en main, vous permettant de gérer en local ou à distance votre serveur Ubuntu, Debian (et dérivés), Red Hat, CentOS, etc …
Alors bien entendu je ne vais pas vous dire que cela va vous affranchir totalement de la ligne de commande, qui sous bien des aspects reste encore incontournable et plus rapide dans ce domaine. Mais ça va quand vous aider à effectuer quelques actions courantes et vous faire ainsi gagner un temps précieux.
Dans ce tuto, nous allons voir comment installer 2 certificats SSL différents pour deux virtualhosts différents, sur un serveur debian / apache2 ne disposant que d’une IP.
Pour faire simple, nous envisageons ici le cas de certificats autosignés.
Le principe est le même pour les certificats issus d’une autorité de certification.